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	<title>Le blog du CRDVA &#187; Portraits</title>
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	<description>Centre de Ressources Départemental à la Vie Associative - La Ligue de l&#039;enseignement du Calvados</description>
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		<title>PORTRAIT – Nadia, volontaire en Service Civique à la Ligue de l’Enseignement de Basse-Normandie</title>
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		<pubDate>Thu, 07 Jan 2016 15:06:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Asso affiliées]]></category>
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		<description><![CDATA[Nadia vient de Paris, elle va avoir 26 ans et elle est en fin de mission à la Ligue de l’Enseignement de Basse-Normandie. Après avoir validé ses études avec un [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><b><a href="http://www.laligue14.org/crdva/wp-content/uploads/2016/01/nadia.jpg"><img class="size-full wp-image-3241 alignleft" alt="nadia" src="http://www.laligue14.org/crdva/wp-content/uploads/2016/01/nadia.jpg" width="321" height="429" /></a>Nadia vient de Paris, elle va avoir 26 ans et elle est en fin de mission à la Ligue de l’Enseignement de Basse-Normandie. Après avoir validé ses études avec un Master d’Ingénierie Culturelle, plusieurs possibilités s’offraient à elle. Le Service Civique s’est imposé comme étant une belle expérience et l’occasion d’acquérir de nouvelles connaissances. À Caen, la Ligue de l’Enseignement lui a permis de se former et de développer de nouvelles compétences.</b></p>
<p align="justify"><b>Pourquoi un Service Civique ?</b></p>
<p><i>Comme beaucoup de jeunes diplômés, Nadia a rencontré des difficultés dans sa recherche d’emploi faute d’expérience malgré son CV conséquent. Grâce au Service Civique elle a pu acquérir de l’expérience supplémentaire dans son domaine de formation. De plus, c’était l’occasion pour elle de s’engager dans une association sociale au travers d’une mission qui lui tenait à cœur.</i></p>
<p><b>Que retient-elle de sa mission?</b></p>
<p align="justify"><em>Principalement le travail en équipe. Il n’est pas toujours évident de travailler en collectivité et cela est un apprentissage permanent qui permet de développer une grande capacité d’adaptation et d’écoute.</em></p>
<p><b>La ligue de l’enseignement représente le slogan « faire société », qu’est-ce que cela représente pour elle?</b></p>
<p align="justify"><em>Pendant ses deux ans de master, Nadia a travaillé sur le rôle de la culture comme outil d’inclusion sociale et de désenclavement territorial, une notion à laquelle elle est attachée. C’est pourquoi, elle s’est retrouvée dans les valeurs de la Ligue de l’Enseignement.</em></p>
<p><b>Est-ce qu’elle a toujours eu l’idée de faire un Service Civique ?</b></p>
<p align="justify"><em>Pas forcément, elle hésitait entre : voyager, trouver un emploi, partir en Working Holidays ou faire un Service Civique. Elle a simplement trouvé une mission de Service Civique tout de suite pour laquelle elle a eu un coup de cœur.</em></p>
<p align="justify">Le Service Civique est ouvert pour les jeunes de 16 à 25 ans et donne la possibilité de découvrir un métier. Il ne nécessite aucun diplôme et à l’issu, il a l’avantage de nous permettre de mieux définir nos aspirations professionnelles. N’hésitez plus !</p>
<p align="justify">Portrait réalisé par Lorenz, volontaire allemand en service civique à la Maison de l’Europe de Caen.</p>
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		<title>PORTRAIT &#8211; Lorenz, volontaire allemand en service civique à la Maison de l&#8217;Europe de Caen</title>
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		<pubDate>Thu, 07 Jan 2016 14:35:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nadia GIERLOTKA]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Portraits]]></category>

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		<description><![CDATA[Lorenz a 19 ans, il est engagé en mission de service civique pour 12 mois à la maison de l’Europe de Caen, une association affiliée à la Ligue de l’Enseignement [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.laligue14.org/crdva/wp-content/uploads/2016/01/facebook_lorenz.jpg"><img class="size-full wp-image-3247 alignleft" alt="Lorenz" src="http://www.laligue14.org/crdva/wp-content/uploads/2016/01/facebook_lorenz.jpg" width="378" height="380" /></a>Lorenz a 19 ans, il est engagé en mission de service civique pour 12 mois à la maison de l’Europe de Caen, une association affiliée à la Ligue de l’Enseignement de Basse-Normandie. Nous nous y sommes rendus pour le rencontrer et lui poser quelques questions sur son engagement.</strong></p>
<p><b>Peux-tu nous présenter ton parcours ?</b></p>
<p align="justify"><i>J’arrive d’Allemagne où je viens juste d’avoir mon BAC. J’ai étudié le français durant mes études et je souhaitais m’améliorer, donc j’ai choisi de m’engager dans un Service Civique en France.</i></p>
<p align="justify"><b>Comment as-tu connu le programme et pourquoi as-tu choisi de t’engager en Service Civique ?</b></p>
<p align="justify"><i>En Allemagne, c’est très fréquent de faire un Service Civique après le bac pour trouver une orientation. Je connaissais donc déjà le programme depuis longtemps. J’ai commencé par chercher en ligne les possibilités qui s’offraient à moi pour un an. J’ai d’abord pensé à aller en Afrique puis, mon organisation de rattachement, le BIQ GmbH, m’a proposé une mission en lien avec l’Europe en France qui m’a tout de suite beaucoup plu et que j’ai acceptée.</i></p>
<p align="justify">Ndlr : Le BIQ GmbH est une organisation allemande à but non lucratif qui existe depuis 1991. Elle propose un volontariat international, dont le volontariat franco-allemand en partenariat avec la Ligue de l’Enseignement pour les activités sociales et culturelles depuis 2013. Plus d’infos sur le volontariat franco-allemand de l’Office Franco-Allemand pour la Jeunesse à <a title="OFAJ" href="http://www.volontariat.ofaj.org/volo_new/fr/page-d-accueil/introduction.htmlhttp://" target="_blank">http://www.volontariat.ofaj.org/volo_new/fr/page-d-accueil/introduction.html</a>.</p>
<p><b>Quelles sont les missions de la Maison de l’Europe ?</b></p>
<p align="justify">La Maison de l’Europe tente de transmettre les valeurs de l’Europe et propose des voyages dans d’autres villes européennes à ses adhérents comme Prague, Berlin, Londres…</p>
<p align="justify"><b>Quelles sont tes missions en tant que volontaire ?</b></p>
<p align="justify">Je me rends dans des écoles plusieurs fois par semaine et je fais de l’animation. Je propose également un atelier d’allemand pour les gens qui souhaitent apprendre la langue. Dans les écoles nous utilisons une carte de l’Europe qui nous aide à présenter un pays, sa culture etc. Et ensuite on joue à un ou plusieurs jeux typiques du pays.</p>
<p><b>Qu’est ce que t’apporte cette expérience ?</b></p>
<p align="justify">Je n’avais jamais imaginé souscrire à ma première assurance habitation dans un autre pays ! Je fais beaucoup de démarches administratives. Ça m’apprend à être autonome. Ça me permet de mieux savoir ce que je veux et ce que je ne veux pas aussi, comme par exemple travailler avec des enfants au long terme.</p>
<p align="justify"><b>En dehors de ta mission, as-tu fais des rencontres en France ?</b></p>
<p align="justify">Pas tant que ça. J’habite dans un appartement à Hérouville-Saint-Clair et pas dans un foyer d’étudiants. C’est mon plus grand problème. Je me rends compte que l’intégration est difficile. Selon moi ce n’est pas aux autres de venir vers moi mais à moi d’aller vers eux et j’ai beaucoup d’efforts à faire là-dessus.</p>
<p align="justify"><b>As-tu d’autres projets ? </b></p>
<p align="justify">Oui, j’ai un projet qui s’appelle « Young Europeans Award » avec pour thème « Jusqu’où va l’Europe ? » avec d’autres volontaires Allemands. On recherche 3 autres français entre 19 et 21 ans. Nous allons organiser une rencontre entre polonais, français, allemands et ukrainiens. La rencontre aura lieu en Pologne. Nous ne sommes pas une association mais nous organisons cela en partenariat avec l’Office Franco-Allemand pour la Jeunesse.</p>
<p><b>Et après ?</b></p>
<p>Je vais retourner en Allemagne et reprendre mes études dans le marketing. L’Erasmus m’intéresse mais je souhaite commencer mes études dans mon pays, où je suis à l’aise linguistiquement. On verra par la suite.</p>
<h3>Contact</h3>
<p><strong>Maison de l’Europe de Caen Basse-Normandie</strong><br />
10 rue de Formigny<br />
14000 CAEN<br />
02 31 34 54 31<br />
<strong></strong><a href="mailto:info@maisoneurope-caen.org">info@maisoneurope-caen.org</a></p>
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		<title>PORTRAIT &#8211; Marie, volontaire en Service Civique au centre de loisirs de Mézidon-Canon</title>
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		<pubDate>Wed, 23 Dec 2015 11:19:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nadia GIERLOTKA]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Asso affiliées]]></category>
		<category><![CDATA[Portraits]]></category>

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		<description><![CDATA[Marie a 21 ans, elle est engagée en mission de service civique pour 8 mois au centre de loisirs de Mézidon-Canon, géré par la Ligue de l’Enseignement de Basse-Normandie. Nous [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.laligue14.org/crdva/wp-content/uploads/2015/12/marie.jpg"><img class="size-medium wp-image-3228 alignleft" alt="marie" src="http://www.laligue14.org/crdva/wp-content/uploads/2015/12/marie-283x300.jpg" width="283" height="300" /></a>Marie a 21 ans, elle est engagée en mission de service civique pour 8 mois au centre de loisirs de Mézidon-Canon, géré par la Ligue de l’Enseignement de Basse-Normandie. Nous nous y sommes rendus pour la rencontrer et lui poser quelques questions sur son engagement.</p>
<p></strong></p>
<p><b>Peux tu nous présenter ton parcours ?</b></p>
<p><i>Je suis de la région. Je suis à l’université de Caen en licence de psychologie. Mais j’ai du mal à caler mes heures. J’en suis à ma deuxième première année. Donc je pense abandonner la fac pour privilégier mon service civique. Je suis considérée comme étudiante salariée mais cela ne change rien au fait que j’ai du mal à allier les deux. Mon contrat n’est que de 24h mais j’ai aussi 24h de cours et les deux se chevauchent en général.</i></p>
<p><b>Comment as-tu connu le programme ?</b></p>
<p><i>J’ai travaillé tout l’été au Local Jeune de Mézidon-Canon juste à côté, qui fait parti de la structure. C’est en quelque sorte le centre de loisirs pour les grands ados. Ma collègue, avec qui j’ai travaillé cet été,  était l’ancienne volontaire en Service Civique et elle m’en a parlé. Je me suis renseignée auprès de Caroline, ma responsable et voilà. Avant qu’elle ne m’en parle je ne connaissais pas le programme. D’ailleurs quand je me suis présentée ici, je ne savais pas qu’il s’agissait d’un service civique. Je me suis présentée par rapport aux missions qui m’ont plu.</i></p>
<p><b>Tu t’es donc ensuite renseignée sur le programme? Pourquoi as-tu choisi de t’engager en Service Civique ?</b></p>
<p><i>Oui j’ai regardé en quoi ça consistait, j’en ai parlé à Caroline… Mais je ne dirais pas que c’est le Service Civique en lui même qui m’a plu mais plutôt les missions. Pour moi à la base, le service civique remplaçait juste le service militaire comme on a pu nous l’apprendre mais à part ça, il n’y avait rien de spécial qui m’attirait : surtout la mission.</i></p>
<p><b>Quelles sont tes missions en tant que volontaire ?</b></p>
<p><i>C’est assez varié. Tous les soirs je m’occupe de petits groupes d’enfants qui viennent de deux écoles différentes : une à Mézidon, une à Magny la campagne et on fait de l’aide à la scolarité au travers du CLAS (Contrat Local d’Accompagnement Scolaire). En fait sur certains jours on les aide à faire leurs devoirs, on fait un projet culturel pour les ouvrir aussi. Cette année c’est sur les associations de notre communauté de commune. Et parfois on fait de la méthodologie aussi. Le mercredi après-midi je suis avec les grands ados en tant qu’animatrice et à côté on monte un projet ensemble sur le long terme, on va récolter des fonds et on va aller à Center Parc, faire un petit voyage ensemble. Je travaille donc tous les jours ici mais à des heures différentes. Ça m’arrive aussi parfois le samedi.</i></p>
<p><b>La mission correspond à ce que tu en attendais?</b></p>
<p><i>Oui, tout correspond bien à ce qui m’avait été présenté. J’ai trouvé ma place ici et je me sens comme un membre de l’équipe.</i></p>
<p><b>Qu’est ce que tu attends de cette mission?</b></p>
<p><i>Pour moi, ce serait que les petits que j’accompagne y arrivent. La satisfaction qu’on leur apporte des choses, qu’ils y arrivent et qu’ils se disent « c’est grâce au CLAS ».</i></p>
<p><b>Et après, quelles sont tes perspectives ?</b></p>
<p><i>C’est le pire moment pour me demander ça parce que je n’en sais rien. La psychologie ce n’est plus pour moi. Je cherche à côté mais pour le moment je ne sais pas.</i></p>
<p><b>Est-ce que cette expérience ne te donne pas envie de continuer avec les enfants ?</b></p>
<p><i>J’aime ce qu’on fait au CLAS mais je ne suis pas sûre de vouloir travailler avec les enfants au long terme. Même les grands ados. J’adore ça mais je pense que c’est parce que j’ai créé des liens avec eux, pas forcément parce que ce sont des enfants. Sinon j’avais été prise dans une école d’éduc’ et j’ai dit non, parce que je me rends compte que ce que j’aime moi au quand je suis au Local, c’est d‘être avec eux, de les amuser, mais quand j’écoute leurs problèmes, je ne suis pas sûre d’y arriver tous les jours. Pareil pour les petits, je ne suis pas sûre d’être très patiente. Là c’est 2h par jour donc ça va, mais toute la journée je ne pense pas que j’y arriverai.  C’est pour ça que  là j’apprécie énormément mais en faire mon métier je ne suis pas sûre.  Cette expérience me permet de me rendre compte de ce que je veux et de ce que je ne veux pas.</i></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Contacts:</b></p>
<p>Centre d&rsquo;animation de la CCVA, rue Jules Ferry 14270 Mézidon-Canon<br />
Tél, Fax : 02 31 20 00 59<br />
centre.loisirs.mezidon@laliguebn.org</p>
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		<title>PORTRAIT &#8211; Sandra, volontaire en Service Civique au Café Sauvage</title>
		<link>http://www.laligue14.org/crdva/?p=3209</link>
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		<pubDate>Tue, 22 Dec 2015 10:18:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nadia GIERLOTKA]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Asso affiliées]]></category>
		<category><![CDATA[Portraits]]></category>

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		<description><![CDATA[Sandra a 22 ans, elle est engagée en mission de service civique pour 8 mois au Café Sauvage de Caen, une association affiliée à la Ligue de l’Enseignement de Basse-Normandie. [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.laligue14.org/crdva/wp-content/uploads/2015/12/IMG_4205.jpg"><img class="size-medium wp-image-3210 alignleft" alt="IMG_4205" src="http://www.laligue14.org/crdva/wp-content/uploads/2015/12/IMG_4205-300x247.jpg" width="300" height="247" /></a>Sandra a 22 ans, elle est engagée en mission de service civique pour 8 mois au Café Sauvage de Caen, une association affiliée à la Ligue de l’Enseignement de Basse-Normandie. Nous nous y sommes rendus pour la rencontrer et lui poser quelques questions sur son engagement.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Peux tu nous présenter ton parcours ?</b></p>
<p><i>Je suis originaire de Honfleur pont l’Evêque et je fais mes études à Caen depuis 5 ans. J’ai fait une licence de psycho et je me suis ensuite dirigée vers un master de management de l’économie sociale et solidaire à l’IAE. J’ai commencé mon service civique il y a 2 mois et je poursuis donc mon master 2 en parallèle. Dans ma classe, beaucoup de personnes sont engagées en mission de service civique et nos professeurs sont donc assez arrangeants.</i></p>
<p><b>Pourquoi as-tu choisi de t’engager en service civique ?</b></p>
<p><i>J’ai fais mon stage de Master 1 au Café Sauvage durant 2 mois et ça s’est super bien passé, je me suis bien entendue avec toute l’équipe qui m’a ensuite proposé de poursuivre avec un service civique. Je connaissais déjà le programme, c’était l’opportunité de continuer au Café Sauvage et je trouvais aussi cool de pouvoir m’engager pour un lieu que j’apprécie.</i><i> </i></p>
<p><i>J’ai connu le Café Sauvage parce que je fais parti d’un collectif qui s’appelle « La Caentine »; un collectif de glaneurs-cuisiniers qui récupèrent les invendus des supermarchés et puis les redistribuent toutes les semaines ici… j’ai découvert le lieu comme ça. Et puis on organise pas mal de petites restaurations éphémères et on a mit en place, ponctuellement les dimanches, un restaurant à partir de récup’ ici aussi.</i></p>
<p><b>C’est quoi les valeurs du Café Sauvage ?</b></p>
<p><i>D’abord l’échange : tout le monde vient, se parle, il n’y a pas de frontière entre les gens. C’est vraiment un lieu d’échange. </i></p>
<p><i>Il y a aussi le côté solidaire : un café participatif à prix libre. Pour les boissons on met ce qu’on veut en fonction de nos moyens. Il y a aussi des repas. C’est vraiment un endroit ouvert à tous et pour tous, où chacun peut  venir proposer ce qu’il veut. Tout est possible ici finalement.</i></p>
<p><b>Comment est financé le lieu et combien de personnes le font vivre?</b></p>
<p><i>La Café Sauvage ne touche pas de subventions et fonctionne totalement en autofinancement, par la participation des gens. C’est pour ça qu’on insiste vraiment sur le côté participatif car c’est grâce aux gens que le lieu vit et le financement passe par le bar mais aussi les adhésions etc. Il y a dans la cuisine un tableau qui explique tout : les charges fixes par mois, le prix coutant des boissons et le prix conseillé pour qu’on puisse rentrer dans les charges. Il y a aussi un budget mensuel qui est affiché et on calcule le reste à financer chaque jour. Le but du lieu est donc de responsabiliser les personnes en se disant « Ah il reste ça à financer. Ca coute combien ? Qu’est ce que je dois mettre pour être honnête avec le lieu ? ». Ca marche comme ça pour l’instant et on s’en sort. C’est toujours un peu juste mais ça le fait. Il y a de l’argent qui est mit de côté aussi. Par exemple on peut être appelés à faire une buvette à l’extérieur sur des événements, là il y a une rentrée d’argent qu’on ne compte pas dans le budget pour le Café et donc il y a de l’argent de côté au cas où.</i></p>
<p><i>Le lieu existe depuis un an. L’association « Bande de sauvages » quant à elle, porteuse du projet, existe depuis 2012.  Comme on est un bar proposant de l’alcool, on est obligés d’un point de vue légal, que les personnes qui viennent consommer soient adhérentes même si elles ne viennent qu’une seule fois. Depuis l’ouverture du bar, on doit donc se situer entre 5000 et 10 000 adhérents. En terme de bénévoles qui participent vraiment au lieu on est une quarantaine. Sinon la gestion du lieu en elle-même dépend d’un « copil » (comité de pilotage) qui se réunit tous les 15 jours (environs une quinzaine de personnes) mais qui est ouvert à tous. C’est difficile de donner un chiffre car c’est vraiment un collectif et chacun peut venir participer sur certaines choses pour un moment donné, être moins investi ensuite et finalement revenir  plus tard: c’est très fluctuant.</i></p>
<p><b>Quelles sont tes missions en tant que volontaire ?</b></p>
<p><i>Officiellement je co-anime le projet.  Plus concrètement je gère les bénévoles, je leur fais des formations, je gère les emplois du temps et les permanences, auxquelles je participe aussi comme tout le monde, pour vérifier qu’il n’y a pas de trous. Je co-anime les réunions etc&#8230; Je mets aussi en place des petites choses, des petits ateliers. D’ailleurs chacun peut venir proposer des ateliers : cuisine, bricolage… On est 3 volontaires en service civique ici : Matthieu qui est plus en lien avec les partenariats et évènements extérieurs et Marine qui s’occupe de la communication.</i></p>
<p><b>Qu’est ce que tu penses que ça va t’apporter  en terme de compétences ?</b></p>
<p><i>Premièrement : apprendre à être en collectif et prendre des décisions en collectivité. Ce n’est pas quelque chose qui était facile pour moi, par exemple de trouver sa place dans les réunions etc, être présent mais pas trop et puis laisser les autres personnes s’exprimer. Ca passe aussi par les gens qui viennent au café, car il y a de tout profil et c’est pas toujours facile d’être dans l’échange avec tout le monde mais ça te fait progresser d’y être confrontée. J’ai appris à trouver l’équilibre dans tout ça. Et puis d’être là tous les jours, tu commences à t’approprier le lieu et connaître tout le monde. A force d’y être on met notre pâte dans l’organisation et du coup j’ai trouvé ma place.</i></p>
<p><b>Et après ?</b></p>
<p><i>Je vais terminer mon master et ensuite j’aimerais voyager, prendre un temps, peut être 1 ou 2 ans pour découvrir le monde. Pour quoi pas faire un service volontaire européen. Et en ce qui concerne mes perspectives professionnelles c’est compliqué encore. Je ne sais pas trop ce que je veux faire, mais vis-à-vis de mon master et de ma mission ici, ca me donne envie de continuer dans l’associatif.</i></p>
<h3><strong>Contact</strong></h3>
<p><strong>Café Sauvage</strong><br />
36 rue Saint Manvieu 14000 Caen</p>
<p><strong><a href="mailto:cafe-sauvage@gmx.fr">cafe-sauvage@gmx.fr</a></strong></p>
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		<title>PORTRAIT &#8211; Safwen, volontaire Tunisien en Service Civique à SNT Crew</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Dec 2015 10:10:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nadia GIERLOTKA]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Asso affiliées]]></category>
		<category><![CDATA[Portraits]]></category>

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		<description><![CDATA[Safwen a 25 ans, il est engagé en mission de service civique pour 6 mois à SNT Crew, une association affiliée à la Ligue de l’Enseignement de Basse-Normandie. Nous nous [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.laligue14.org/crdva/wp-content/uploads/2015/12/safwen.jpg"><img class="alignleft" alt="safwen" src="http://www.laligue14.org/crdva/wp-content/uploads/2015/12/safwen-216x300.jpg" width="216" height="300" /></a>Safwen a 25 ans, il est engagé en mission de service civique pour 6 mois à SNT Crew, une association affiliée à la Ligue de l’Enseignement de Basse-Normandie. Nous nous y sommes rendus pour le rencontrer et lui poser quelques questions sur son engagement.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Peux tu nous présenter ton parcours ?</b></p>
<p><em><b></b>Je viens de Tunisie, de la région de Sfax. J’ai terminé mes études de master en marketing touristique il y a 2 ans et je danse depuis fin 2003. J’ai une carte d’artiste professionnel en Tunisie. Je fais du break et je participe souvent à des événements internationaux. Je travaille depuis 2 ans dans une association artistique et culturelle au travers de laquelle j’organise un événement par an. Malheureusement, nous n’avons pas beaucoup d’aides de l’État, il y a 2-3 événements organisés par an et rien qu’à Paris, il y a 2-3 événements par week-end. C’est vraiment difficile de dire et d’assumer le fait de vouloir être danseur; c’est difficile de faire ce choix en Tunisie. Mais c’était mon rêve et c’est pour ça que je n’ai pas continué dans le tourisme. C’est un beau projet dans lequel je me suis lancé et je me donne à fond pour y arriver.</em></p>
<p><i>Mon premier projet date de décembre 2014 : « JAM Session » (ndlr : JAM pour Jeunes Artistes Méditerranéens). C’était un projet d’échange culturel entre la Tunisie, la France, l’Italie et le Maroc qui a duré 10 jours avec des groupes de 4 à 6 Bboys (ndlr : danseurs de break dance) pour chaque pays. Les objectifs principaux étaient de faire un échange de connaissances, de compétences, de techniques et de savoir-faire ; de mettre en valeur les traditions de chaque pays et d’accroître le sentiment d’appartenance à une identité méditerranéenne commune. C’était l’opportunité pour chaque groupe de faire un show qui les représentait en tant que pays et en tant que danseurs. J’ai monté ce projet avec le soutien de l’Institut Français de Tunisie (IFT) au travers de l’association Tunisienne « Urban Culture », fondée en 2011, dont je suis le président depuis 2014 et le porteur de projet. Entre autres, on a eu comme participant le groupe SNT de Caen (ndlr : Style &amp; Technik : un groupe de break dance). Nous avons ensuite été sollicités pour participer à la première édition de « Battle World Unity » qu’ils ont organisée en mai 2015. C’était une grande opportunité et l’un des plus gros événements auxquels nous ayons participé. On est donc en contact avec le groupe SNT depuis la première édition de « Jam Session » en 2014. La deuxième édition a eu lieu en novembre 2015 en Tunisie à laquelle SNT a également participé. On croit au principe de l’échange et de la culture. « Each one teach one » comme l’a dit  un jour Poe One des Etats-Unis, l&rsquo;un des membres fondateurs du break dance dans le monde entier.</i></p>
<p><b>Comment as-tu connu le programme  service civique et pourquoi avoir choisi la France ?</b></p>
<p><em>C’était au mois de mars ou avril 2015, via un ami qui travaille à la Maison de France à Sfax dans ma région (antenne méridionale de l’Institut Français de Tunisie). Il sait ce que vivent les danseurs en Tunisie et il savait qu’on avait la volonté et l’envie d’aller participer à des événements en Europe pour vivre et pratiquer notre passion. Il m’a parlé du service civique, du principe etc… En Tunisie ce sont l’IFT et France Volontaires Tunisie qui s’occupent des volontaires du début à la fin. Étant en bon contact avec Paul du groupe SNT, je lui ai demandé s’il connaissait ce programme. Il a apprécié l’idée et il s’est renseigné auprès de la MJC du Chemin Vert où le SNT intervient de manière hebdomadaire. Après confirmation, on a lancé les procédures mais qui ont pris du temps entre l’Institut Français en Tunisie, France Volontaires Tunisie, le groupe SNT, la Ligue de l’Enseignement, la Maison de France…</em></p>
<p><b>Quelles vont être tes missions?</b></p>
<p><em>Je vais contribuer à l’organisation des événements locaux : que ce soient des workshops dans les différentes MJC ou des petits événements ou encore des événements pour les enfants. Il y a beaucoup de groupes d’enfants et la SNT leur organise un événement de temps en temps. Je vais aussi faire des interviews avec les différents jeunes qui viennent dans les MJC pour s’entraîner, faire du hip hop etc… Et je vais clôturer ma mission par l’élaboration d’un mémoire de Hip Hop qui parle de la culture Hip Hop, comment ça a commencé, avec sûrement des interviews des premiers danseurs, comment ça s’est développé, quelles sont les perspectives etc… Il y a aussi le 10<sup>e</sup> anniversaire du SNT qui aura lieu en 2017, la deuxième édition de Battle World Unity fin 2016 &#8230;.je ne sais pas encore si je pourrais aider ou contribuer à l’organisation.</em></p>
<p><b>Qu’est-ce que tu attends de cette mission ?</b></p>
<p><em>Le grand premier pas que j’ai fait, a été grâce a l’IFT, qui m’a permis de connaître d’autres gens mais qui étaient chez nous en Tunisie. C’était un très grand encouragement et coup de pouce. Tout ce que j’ai appris en terme de montage de projet etc, c’était des formations en français, j’aime bien le français d’ailleurs. C’est un détail mais je voulais mettre l’accent dessus car ça compte beaucoup pour moi.  Je pense qu’ici je vais acquérir plein de nouvelles compétences et de connaissances en termes d’organisation, de savoir faire, de savoir-être aussi ; dans un environnement comme celui-là, avec SNT qui sont tous jeunes et très bien organisés.  Je pense que ça se passe différemment qu’en Tunisie, surtout qu’en France il y a beaucoup d’aides. Je vais me mettre à fond dans l’organisation et la gestion de projet. Là je suis dans l’aspect management et gestion. Je vais avoir de nouveaux acquis qui me serviront si je veux organiser une 3<sup>e</sup> édition de JAM Session. Ce qui serait une très grande opportunité pour  assurer la continuité et une meilleure édition.</em></p>
<p><b>Et après ?</b></p>
<p><em>Je ne sais pas encore, ça dépend. J’aimerais bien m’installer ici, </em>surtout que je veux bien continuer à réaliser mon rêve, gagner ma vie en tant que danseur&#8230; <em>mais je ne suis sûr de rien. Je me suis dit aussi que ce serait bien de transmettre tout ce que j’ai appris ici aux autres membres de mon association en Tunisie. Je veux aussi organiser une 3<sup>e</sup> édition de JAM Session. Donc je ne sais pas encore. J’ai entendu il y a quelques jours : « Un volontaire pour un jour c’est un volontaire pour toujours ». Pour la plupart des jeunes de mon âge en Tunisie, leur rêve c’est de terminer leurs études, de trouver un travail fixe, de fonder une famille, se stabiliser. Selon moi ce ne sont pas des rêves : ce sont des droits humains. Tout le monde a droit à ça. Moi j’ai fait le choix de m’accrocher à mon rêve et de ne pas avoir une « typical life ». Chacun a ses rêves, j’ai choisi de vivre les miens et pas ceux imposés par la société. Je me suis lancé et jusqu’à aujourd’hui ça me réussit bien.</em></p>
<h3>Contact</h3>
<p><a title="SNT Crew - Groupe de Breakdance Caennais" href="http://snt-crew.com">http://snt-crew.com</a><br />
association.snt@gmail.com</p>
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		<title>OPIIO : Une junior association créée par des jeunes pour des jeunes</title>
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		<pubDate>Tue, 15 Dec 2015 11:38:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nadia GIERLOTKA]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Mercredi 9 décembre 2015 se tenait à la Ligue de l’Enseignement de Basse-Normandie, la toute première rencontre-débat organisée par la junior association « Opiio – L’opinion sans haine » sur le thème [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><strong>Mercredi 9 décembre 2015 se tenait à la Ligue de l’Enseignement de Basse-Normandie, la toute première rencontre-débat organisée par la junior association « Opiio – L’opinion sans haine » sur le thème « Les attentats : quels impacts sur nos esprits ? ». Un symbole fort en cette date anniversaire de la loi sur la séparation des Eglises et de L’Etat.</strong></p>
<p><em><b>C’est quoi une junior association?</b></em></p>
<p>Il s’agit d’un dispositif permettant aux jeunes de âgés de 11 à 18 ans de faciliter leur regroupement autour de projets qui leur tiennent à cœur, au travers d’une forme associative simplifiée.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><b>Et « Opiio », ça vient d’où?</b></em></p>
<p>Si vous ne l’aviez pas saisi à la première lecture, le très subtil jeu de mot contenu dans le nom de l’association peut désormais vous mettre la puce à l’oreille : opinion sans « n », opinion sans haine…</p>
<p>Du constat que beaucoup de leurs camarades avaient des avis très éclairés sur l’actualité, mais n’osaient pas en parler, ni n’avaient de lieu pour s’exprimer, 7 jeunes issus de différents lycées de Caen et Hérouville ont eu l’idée de créer une association ayant pour objectif de « proposer aux jeunes un espace d&rsquo;expression libre sur un thème de société » où chacun est invité à proposer ses idées de débats. C’est en effectuant des recherches sur la création d’une association, qu’ils ont découvert au travers du RNJA (Réseau National des Juniors Associations), qu’un dispositif simplifié leur était destiné.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><b>La première rencontre-débat</b></em></p>
<p>Au travers de ces rencontres-débats sans présence adulte, Opiio souhaite permettre à chacun d’échanger librement et sans honte sur des sujets d’actualité. Les attentats de novembre dernier ont précipité l’organisation du premier débat qui s’est déroulé dans les locaux de la Ligue de l’Enseignement de Basse-Normandie durant une heure et demie : « Les attentats : quels impacts sur nos esprits ? ».  Cette initiative s’est avérée être un véritable exutoire, dont la richesse tenait de la diversité des opinions de chacun des jeunes lycéens.  A en croire la pertinence de leurs interventions, ces derniers n’ont pas à rougir de leurs questionnements légitimes et de qualité.</p>
<p>Pour les cofondateurs de l’association et organisateurs de la rencontre, l’objectif est atteint : celui de rassembler des jeunes du même âge, qui ont fait le choix d’être présents.  Parce qu’ils ont eu envie, parce qu’ils en ont eu besoin.</p>
<p>En effet, les débats organisés au lycée sont souvent unilatéraux : du professeur aux élèves et rarement entre les élèves eux-mêmes. Une formalisation dont Opiio a souhaité s’affranchir.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em>Alors que vous soyez jeune avec le besoin de vous exprimer et d’être tenu informé des prochaines rencontres-débat d’Opiio, ou moins jeune avec un désir d’en savoir plus sur cette junior association, vous avez l’embarras du choix:</em></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Leur <a href="http://www.opiio-asso.wix.com/opiio">Site</a>  &#8211;   Leur <a href="https://www.facebook.com/opiio.asso/?fref=ts">Facebook</a>   -  Leur <a href="https://twitter.com/opiio_asso">Twitter </a></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Leur mail : opiio.asso@gmail.com</strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.laligue14.org/crdva/wp-content/uploads/2015/12/12186382_520443748124251_7212767445056167960_o.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-3197" alt="12186382_520443748124251_7212767445056167960_o" src="http://www.laligue14.org/crdva/wp-content/uploads/2015/12/12186382_520443748124251_7212767445056167960_o-300x300.jpg" width="300" height="300" /></a></p>
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		<title>Interview d&#8217;Eric Jarno &#8211; Pays des Miroirs Productions</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Apr 2014 12:20:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Emilie DESLANDES]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Asso affiliées]]></category>
		<category><![CDATA[Portraits]]></category>
		<category><![CDATA[association]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
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		<category><![CDATA[pays des miroirs]]></category>
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		<description><![CDATA[ Rencontre avec Eric Jarno, secrétaire et directeur artistique de l&#8217;association Pays des Miroirs Productions (et aussi enseignant à l&#8217;Université de Caen), pour découvrir le métier de producteur. Bonjour Eric, comment [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p align="JUSTIFY"> <i>Rencontre avec Eric Jarno, secrétaire et directeur artistique de l&rsquo;association Pays des Miroirs Productions (et aussi enseignant à l&rsquo;Université de Caen), pour découvrir le métier de producteur.</i></p>
<p align="JUSTIFY"><b><i>Bonjour Eric, comment s&rsquo;est créée l&rsquo;association Au Pays des Miroirs ?</i></b></p>
<p align="JUSTIFY">L&rsquo;association s&rsquo;est créée en 2007 dans le but de produire des documentaires de création pour la télévision. Aujourd&rsquo;hui, <i>Pays des Miroirs Productions</i> développe de plus en plus de projets à destination du cinéma (en coproduction avec <i>Tell Me </i>Films). Nos premiers courts-métrages de fiction sont pensés comme des documentaires, c&rsquo;est-à-dire qu&rsquo;il y a une structure écrite, mais que nous laissons place à l&rsquo;improvisation (comme c&rsquo;est par exemple le cas pour <i>The mouth</i> de Thomas Aufort).</p>
<p align="JUSTIFY">L&rsquo;association s&rsquo;est aussi créée afin d&rsquo;aider à la diffusion et à la conduite d&rsquo;actions éducatives. Cela fait partie de nos statuts et c&rsquo;est important pour nous. Dans mon parcours personnel, je suis intervenu dans les centres de loisir, collèges, lycées, et universités inter-âge. Et j&rsquo;enseigne à l&rsquo;Université de Caen depuis 1996.</p>
<p align="JUSTIFY"><i><b>Vous avez participé à la création du Master Pro « Métiers de la production » de l&rsquo;Université de Caen. Pouvez-vous nous en parler ?</b></i></p>
<p align="JUSTIFY">Nous avons une capacité d&rsquo;accueil de 20 élèves par promotion et de nombreux professionnels viennent partager leur expérience (producteurs, mais aussi directeurs de production, administrateurs, etc.). Nous avons tissé des partenariats avec la Maison de l&rsquo;Image de Basse-Normandie, l&rsquo;IAE, l&rsquo;UFR de droit, de sciences-éco. La taxe d&rsquo;apprentissage nous permet, en partie, de financer le Master. Il faut savoir que toute entreprise payant peut diriger cette taxe vers notre Master&#8230;</p>
<p align="JUSTIFY"><i><b>Quel a été votre parcours professionnel ?</b></i></p>
<p align="JUSTIFY">Enfant, je voulais être journaliste parce que j&rsquo;étais fasciné par leur charisme (comme par exemple Roger Gicquel). Mais avant tout, je suis un grand amoureux des histoires et c&rsquo;est ce qui me plaît dans le métier que j&rsquo;exerce (la production). La part artistique de ce travail tient dans le fait d&rsquo;accompagner un auteur pour que le récit soit le plus abouti possible. J&rsquo;ai fait un DEUG<a href="#sdfootnote1sym" name="sdfootnote1anc"><sup>1</sup></a> d&rsquo;anglais et un diplôme universitaire d&rsquo;études théâtrales et cinématographiques (aujourd&rsquo;hui licence art du spectacle). Je me suis épanoui dans mes études de cinéma et j&rsquo;ai multiplié les expériences hors du cadre universitaire. En licence 3, j&rsquo;ai envoyé un de mes projets au CNC<a href="#sdfootnote2sym" name="sdfootnote2anc"><sup>2</sup></a> et j&rsquo;ai fait partie des 50 projets (sur 1500) retenus pour cette année. J&rsquo;ai donc reçu une aide substantielle pour faire mon court-métrage qui mettait en scène des journalistes qui créaient de toute pièce un événement. En plus, le CNC m&rsquo;a permis d&rsquo;être encadré par le Groupe de recherches et d&rsquo;essais cinématographiques (GREC) qui m&rsquo;a formé à la production. Je me suis fait repéré par le producteur Christian Zarifian, au Havre. Il était le créateur de l&rsquo;unité cinéma de la Maison de la Culture. Il m&rsquo;a mis à l&rsquo;épreuve sur deux tâches pour me tester : premièrement, il m&rsquo;a chargé de vendre des films issus du catalogue de films réalisé entre 1968 et 1994 et ça a marché&#8230; Ensuite, Christian Zarifian m&rsquo;a demandé d&rsquo;être assistant attaché de presse pour la sortie nationale des <i>Romantiques</i>. Au moment où j&rsquo;allais m&rsquo;inscrire en thèse de cinéma à la Sorbonne Nouvelle, il m&rsquo;a demandé d&rsquo;arrêter et de devenir son bras droit, et je l&rsquo;ai été pendant cinq ans. J&rsquo;ai pu accomplir différentes tâches comme assistant de production, secrétaire de production, assistant-réalisateur&#8230;</p>
<p align="JUSTIFY"><i><b>Qu&rsquo;est-ce que vous essayez de transmettre à vos élèves ?</b></i></p>
<p align="JUSTIFY">Dans le Master, nous essayons d&rsquo;élargir sur tous les domaines de production car il est difficile de monter sa boîte de production quand on est trop jeune. Il est préférable d&rsquo;avoir une expérience dans tous les métiers du cinéma. Il est bon d&rsquo;avoir une vision sur le long terme quand on veut créer une structure. Mon conseil est de commencer dans l&rsquo;ombre de quelqu&rsquo;un et de gravir pas à pas les échelons pour avoir une vision globale.</p>
<p align="JUSTIFY"><i><b>Quels sont vos conseils pour devenir producteur ?</b></i></p>
<p align="JUSTIFY">La première qualité qu&rsquo;on attend d&rsquo;un producteur, c&rsquo;est d&rsquo;être un directeur artistique, ce qui est l&rsquo;angle fort de la formation à Caen, qui donne un sens fort au métier de la production. Savoir repérer les talents, cultiver sa cinéphilie, apporter quelque chose de nouveau et savoir accompagner les auteurs. Le but étant d&rsquo;aider à faire pousser un projet pour en faire un film. Rêver <i>concrètement</i> de bons films, si possible originaux dans leur forme. Par exemple, si je dis « oui » pour produire un film, c&rsquo;est que je me sens capable d&rsquo;apporter quelque chose. Il faut avoir une vision du talent de l&rsquo;auteur et de ses capacités pour l&rsquo;aider au mieux dans la perspective d&rsquo;un projet. Pour les premiers films, cela demande plus d&rsquo;énergie. Lorsqu&rsquo;un auteur se lance dans une écriture, il ne faut pas qu&rsquo;il fasse « l&rsquo;autruche ». Il faut avoir vu les films qui traitent du même sujet pour affirmer une vision singulière. Par le passé, il s&rsquo;est trouvé que j&rsquo;ai fait des projets qui abordaient des thèmes mettant en scène des personnes âgées et par la suite, on me contactait très souvent pour traiter de sujets similaires. Je veux varier les couleurs et apprendre de nouvelles choses sachant que tous les sujets m&rsquo;intéressent.</p>
<p align="JUSTIFY"><i><b>Combien de temps nécessite la production d&rsquo;un film ?</b></i></p>
<p align="JUSTIFY">Cela peut être très long. Entre le premier rendez-vous et la projection finale, il peut se passer trois ans. Quand on travaille sur un film, il faut arriver à offrir le temps nécessaire pour le faire correctement. Le développement est une phase très risquée où il faut écrire et tester les idées. On commence par de petites aides et au fur et à mesure du développement du projet, on arrive à porter un dossier suffisamment solide pour entrer en phase de production. Pour avoir une idée au niveau financier, le coup d&rsquo;un documentaire est d&rsquo;environ 100 000€ à 200 000€. Pour résumer : tout le travail du producteur se situe dans le champ entre le sujet et le projet. Je suis là pour aider à affirmer un projet. Faire que quelqu&rsquo;un soit fort sur ses positions.</p>
<p align="JUSTIFY"><i><b>Est-ce qu&rsquo;il arrive que le documentaire puisse changer d&rsquo;angle ?</b></i></p>
<p align="JUSTIFY">Ça arrive. Un personnage central peut ne pas donner autant qu&rsquo;espéré et un personnage secondaire peut prendre une autre dimension. Dans ce cas, on fait une réunion et on échange autour du sujet. Je n&rsquo;ai jamais eu de gros problèmes à ce sujet.</p>
<p align="JUSTIFY">
<p align="JUSTIFY">Pour en savoir plus sur<em> Pays des Miroirs Productions</em>, vous pouvez visiter le site <a href="http://www.paysdesmiroirs.com/">http://www.paysdesmiroirs.com/</a> ou la page Facebook <a href="https://fr-fr.facebook.com/pages/Pays-des-Miroirs-Productions-La-page/141607479234937"><b>Pays des Miroirs Productions &#8211; La page</b></a></p>
<div id="sdfootnote1">
<p><a href="#sdfootnote1anc" name="sdfootnote1sym">1</a>Diplôme d&rsquo;études universitaires générales</p>
</div>
<div id="sdfootnote2">
<p><a href="#sdfootnote2anc" name="sdfootnote2sym">2</a>Centre National de la Cinéma et de l&rsquo;Image Animée</p>
</div>
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		<title>Le Festival Improvise</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Apr 2014 13:09:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Emilie DESLANDES]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Asso affiliées]]></category>
		<category><![CDATA[Portraits]]></category>
		<category><![CDATA[Association Macédoine]]></category>
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		<category><![CDATA[improvisation]]></category>
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		<description><![CDATA[Du 10 au 14 mars 2014, la MJC du Chemin Vert a accueilli le festival annuel Improvise organisé par l&#8217;association Macédoine. L&#8217;occasion est de découvrir l&#8217;univers de l&#8217;improvisation dans des [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p align="JUSTIFY"><i>Du 10 au 14 mars 2014, la MJC du Chemin Vert a accueilli le festival annuel Improvise organisé par l&rsquo;association Macédoine. L&rsquo;occasion est de découvrir l&rsquo;univers de l&rsquo;improvisation dans des ateliers libres d&rsquo;accès au sein de la MJC du Chemin Vert parmi lesquels : le théâtre et le clown par Macédoine, l’Art plastique par Art Itinérant, la vidéo par Côme Destribois, l’atelier d’écriture par Tikéro et Khalifa, le cirque par Bric Art Brac, la danse par les Smoky Eyes. Témoignages de Benjamin et Félix, bénévoles au sein de Macédoine.</i></p>
<p align="JUSTIFY">Une improvisation ne se fait pas sans préparation en amont. En effet, il existe beaucoup de code pour la mettre en place et qu&rsquo;elle puisse réussir. Notamment être toujours à l&rsquo;écoute de l&rsquo;autre ou ne jamais refuser une proposition qui est faite, un peu l&rsquo;inverse de la politique. Pour Félix <i>i</i><i>mproviser, c&rsquo;est partir de rien pour arriver à un « tout » et pour aller à ce « tout » ensemble</i>. Ce lien procure aux comédiens un décuplement des sensations sans pour autant éprouver de la peur. Félix raconte : « <i>on sait dans quel état on rentre sur scène mais on n&rsquo;a aucune idée dans lequel on va ressortir, c&rsquo;est une adrénaline en plus</i> ». Lors du festival, Macédoine propose à des branches artistiques différentes de participer aux spectacles. Ainsi, des jongleurs et des danseurs ont pu se mêler aux acteurs sur scène pour improviser. Benjamin explique : « <i>Chacun doit s&rsquo;adapter à l&rsquo;autre et fonctionne comme un ensemble avec de l&rsquo;écoute et de la volonté</i> ». L&rsquo;improvisation n&rsquo;est pas seulement orale mais aussi corporelle. Pour autant, comment se déroule une improvisation ?</p>
<p align="JUSTIFY">Née à la fin des années 70 au Canada, il s&rsquo;agit d&rsquo;une parodie populaire du sport national (le hockey sur glace) pour expérimenter une nouvelle forme de théâtre et briser les barrières avec le public. Depuis trente ans, les matchs d&rsquo;improvisation se sont développés dans la francophonie et des ligues d&rsquo;improvisation se sont créées dans les grandes villes. Il existe deux formules de joute : le match et le catch. Le concept de match est simple : cela se déroule sur une « patinoire » en bois. Deux équipes de six jouteurs portant une tenue réglementaire de hockey et d&rsquo;un arbitre. Le match est animé par un Maître de Cérémonie (MC). L&rsquo;arbitre donne le sujet, les équipes ont 20 secondes pour se concerter et commercer l&rsquo;improvisation. Le temps d&rsquo;un match est limité, de quelques secondes à 20 minutes. Le catch est plus libre que le match. Deux équipes de deux s&rsquo;affrontent sur un décorum en forme de ring et un Maître de Cérémonie est là pour gérer l&rsquo;impro. Les règles sont réduites au minimum. Il est impossible de mettre en place un catch si l&rsquo;improvisation se joue les uns contre les autres. La troupe de Macédoine joue au bar <i>El Camino</i> rue de Vaucelles à Caen. <i>Le cadre est convivial et cela fait 2 ou 3 catchs que nous sommes complet</i><i>s</i><i> </i>note Félix. <i>On a récemment installé un système de réservation en ligne qui marche bien grâce au bouche à oreille</i>, ajoute Benjamin.</p>
<p align="JUSTIFY">Cette discipline laisse une grande place à la pédagogie dans sa pratique, qui peut se traduire par une écoute dans la vie de tous les jours pour avancer ensemble. Par exemple à l&rsquo;EMN<a href="#sdfootnote1sym" name="sdfootnote1anc"><sup>1</sup></a>, où Macédoine intervient dans le cadre d&rsquo;ateliers avec les étudiants : <i>dans une réunion commerciale il se passe la même chose que dans les matchs d&rsquo;impro et les fautes sont les mêmes. Dans ces réunions, les personnes peuvent manquer d&rsquo;écoute et les gens veulent imposer leur idée sans prendre compte de l&rsquo;avis des autres. Il y a toujours un élément qui ne fera pas avancer la réunion </i><i>par des petites réflexions. Pour résumer, tout cela est dans le même livre mais le chapitre est différent</i>, explique Félix.</p>
<p align="JUSTIFY">L&rsquo;improvisation est aussi ouverte aux plus petits et les comédiens notent que leur approche du jeu est bien différente des adultes. En effet, avec les enfants il faut aller droit au but avec des choses simples comme une princesse, un château ou un dragon. <i>L&rsquo;avantage avec un enfant, c&rsquo;est qu&rsquo;il montre ses émotions sans se poser de questions. On voit tout de suite si ça prend ou pas. Chez un adulte, il va y avoir une sorte de peur du ridicule, du regard des autres. </i><i>Lors du stage avec le comédien Marc Frémond, il nous disait souvent de se « couper la tête » pour arrêter de réfléchir pendant une improvisation, </i>argumente Benjamin.</p>
<p align="JUSTIFY">Avec le développement d&rsquo;internet et l&rsquo;explosion de l&rsquo;utilisation des réseaux sociaux, des personnes n&rsquo;hésitent plus à poster des vidéos ou à créer leur propre spectacle, avec plus ou moins de succès. Benjamin appuie : <i>Les gens croient que jouer est une chose facile et qu&rsquo;il n&rsquo;y a aucun travail en amont, mais sur scène le retour de bâton peut être douloureux. Il ne faut pas faire confiance à deux ou trois personnes qui peuvent vous juger sans vous connaître. Ça peut </i><i>aussi</i><i> briser des passions ; </i><i>il faut savoir se remettre en question.</i> L&rsquo;improvisation demande beaucoup d’entraînement comme des musiciens ou des sportifs, mais surtout, il faut accepter de ne pas connaître un sujet. <i>On peut connaître des thèmes par cœur mais le plus difficile est de communiquer l&rsquo;image qu&rsquo;on a dans sa tête au public</i>. Ce lien avec le public semble être la clé d&rsquo;une bonne improvisation. <i>Tout se voit sur scène. Si on sort insatisfait d&rsquo;une improvisation, les spectateurs vont le voir tout de suite sur notre visage et vont penser qu&rsquo;on a raté quelque chose</i>, note Félix.</p>
<p align="JUSTIFY">
<p align="JUSTIFY">Vous pouvez assister aux catchs d&rsquo;improvisation au bar <em>El Camino</em> rue de Vaucelles à Caen tous les premiers mercredis du mois. Contactez l&rsquo;association au 02 31 73 02 72 ou au 06 86 54 25 90. Site internet <a href="http://www.asso-macedoine.fr/">http://www.asso-macedoine.fr/</a> et mail <a href="mailto://asso.macedoine@free.fr">asso.macedoine@free.fr</a></p>
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<p><a href="#sdfootnote1anc" name="sdfootnote1sym">1</a>École de Management de Normandie</p>
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		<title>Portrait de service civique avec Blandine (Pays des Miroirs Productions)</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Apr 2014 12:45:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Emilie DESLANDES]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Rencontre avec Blandine qui effectue un service civique au sein de l&#8217;association affiliée à la Ligue de l&#8217;enseignement Pays des Miroirs Productions. Le but du volontariat de Blandine est d&#8217;être [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: small;"><i>Rencontre avec Blandine qui effectue un service civique au sein de l&rsquo;association affiliée à la Ligue de l&rsquo;enseignement Pays des Miroirs Productions.</i></span></p>
<p align="JUSTIFY">Le but du volontariat de Blandine est d&rsquo;être au sein d&rsquo;une association de production de film documentaire afin de faire des interventions professionnelles dans un établissement scolaire. « <i>J&rsquo;ai rencontré Eric Jarno, </i><i>le </i><i>secrétaire</i><i> de Pays des </i><i>M</i><i>iroirs,</i><i> dans un train et je lui demandais s&rsquo;il était possible d&rsquo;effectuer un service civique dans son association </i>».</p>
<p align="JUSTIFY">Dans un premier temps, le choix du film à présenter s&rsquo;est porté sur <i>Chimen an mwen </i>(Mon chemin) d&rsquo;Harry Eliezer qui raconte le parcours d&rsquo;un enfant de parents originaires de Guadeloupe renouant avec sa culture d&rsquo;origine. L&rsquo;avancement du film ayant pris du retard, le choix fut porté sur le film <i>A contre-courant</i> de Nathalie Loubeyre qui avait pour premier titre « Boats 4 the people » du nom de l&rsquo;organisation internationale qui lutte pour défendre les droits des migrants en mer.</p>
<p align="JUSTIFY">Une fois le film à présenter sélectionné, l&rsquo;autre étape pour Blandine était de créer un site internet multilangue du film, « <i>c&rsquo;est la première fois que je le fais</i><i>ais</i><i>. Il a fallu que je me plonge dans l&rsquo;univers des sites pour savoir comment en mettre un en place.</i> ». En effet, afin de rendre le documentaire accessible au plus grand nombre de personnes, le site comporte des versions en anglais, allemand, italien et arabe.</p>
<p align="JUSTIFY">Le 27 mars 2014, une présentation de sensibilisation autour du genre documentaire a eu lieu au collège F. Lechanteur (Caen) au sein d&rsquo;une classe de 4ème. « <i>J&rsquo;avais une appréhension pour sensibiliser le jeune public. Je ne voulais pas être comme une enseignante et réciter une leçon mais au contraire dialoguer avec les élèves.</i> » Cette première rencontre a été l&rsquo;occasion de présenter les différentes façons d&rsquo;aborder un documentaire par : le cinéma, le web et la télévision. « <i>Je voulais leur dire qu&rsquo;il faut savoir prendre du recul et s&rsquo;informer </i><i>à partir de</i><i> plusieurs sources. Grâce au replay, il est maintenant possible de voir une vidéo lorsqu&rsquo;on trouve le temps</i>. » Cette rencontre a aussi été l&rsquo;occasion de discuter sur les lignes éditoriales des journaux télévisés et des reportages. « <i>J</i><i>&lsquo;ai été épaté</i><i>e</i><i> par leur connaissance sur les reportage et en particulier sur la </i><i>chaîne</i><i> de RMC découverte</i>. »</p>
<p align="JUSTIFY">Vous pouvez découvrir le travail de Blandine en allant sur le site <a href="http://acontrecourant-lefilm.com/">http://acontrecourant-lefilm.com/</a> ou sur la page Facebook du film <a href="https://www.facebook.com/acontrecourantlefilm">https://www.facebook.com/acontrecourantlefilm</a></p>
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		<title>Les petites salles obscures associatives illuminent les toiles de France</title>
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		<pubDate>Mon, 17 Mar 2014 13:56:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Emilie DESLANDES]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Du 19 au 25 janvier se déroulait le sixième festival « ciné champêtre » à Saint-Pierre-sur-Dives. Le thème était « le cheval et l&#8217;Homme », en lien avec les Jeux équestres mondiaux qui auront [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p align="JUSTIFY">Du 19 au 25 janvier se déroulait le sixième festival « ciné champêtre » à Saint-Pierre-sur-Dives. Le thème était « le cheval et l&rsquo;Homme », en lien avec les Jeux équestres mondiaux qui auront lieu en septembre 2014. Rencontre avec une cinéphile engagée, Andrée Dumaz, responsable du festival champêtre de Saint-Pierre-sur-Dives, pour discuter sur la situation actuelle des salles obscures et du niveau du cinéma français.</p>
<p align="JUSTIFY"><i><b>Pouvez vous nous dire, selon vous, ce que le cinéma apporte aux spectateurs ?</b></i></p>
<p align="JUSTIFY">Le cinéma sert à se divertir et à s&rsquo;instruire avant tout. De mon point de vue, il permet à des univers de se rencontrer et qui ne peuvent côtoyer qu&rsquo;à travers le cinéma. <i>Le Rexy</i> est un cinéma qui a reçu le label « Art et Essais », donc nous recherchons à avoir des films plus pointus qui vont amener un débat. Mais, nous ne négligeons pas les comédies pour pouvoir toucher un maximum de public.</p>
<p align="JUSTIFY"><i><b>Justement, quel est le rôle d&rsquo;un petit cinéma sur un territoire comme le votre ? </b></i></p>
<p align="JUSTIFY">C&rsquo;est vital ! Sans les petites salles comme <i>Le Rexy</i>, le cinéma français serait moins vivant et cela est un véritable enjeu économique. Nous avons établi avec le CNC (Centre National du Cinéma et de l&rsquo;image animé) un système de financement et d&rsquo;avances sur les recettes pour permettre à des films plus confidentiels de se faire. Les petites salles sont indispensables au dynamisme du cinéma. On peut observer dans certains pays où elles ont cessé leurs activités, que le cinéma national est quasi inexistant. On peut citer l&rsquo;Allemagne ou l&rsquo;Italie. Le cinéma est un vecteur de culture. On a besoin d&rsquo;une politique volontaire au niveau national car on s&rsquo;apercevra du manque une fois seulement qu&rsquo;elles auront disparu. Mais surtout, ce sont dans les périodes difficiles économiquement que la culture est importante dans la vie des gens.</p>
<p align="JUSTIFY"><i><b>Quel est votre avis sur l&rsquo;exception culturelle française ?</b></i></p>
<p align="JUSTIFY">Ce qui est sûr, c&rsquo;est que cela a permis le maintien du cinéma français et cela va avec la survie des petites salles. Ce système permet de redistribuer l&rsquo;argent des recettes et d&rsquo;équiper les salles. Je ne suis pas contre les quotas dans la culture. L&rsquo;Union Européenne est en train de négocier un accord de libre échange avec les États-Unis et bien sur, la culture en fait partie. C&rsquo;est le cas aussi pour les chansons à la radio. Sans ces quotas, on serait envahi par des produits sans durée qui seraient immédiatement interchangeables.</p>
<p align="JUSTIFY"><i><b>Pour rebondir sur l&rsquo;aspect économique, les films français adoptent de plus en plus les techniques commerciales américaines pour se vendre à l&rsquo;étranger&#8230;</b></i></p>
<p align="JUSTIFY">On ne peut pas éviter ça. Par contre, il faudrait que d&rsquo;autres systèmes participatifs se mettent en place. Peut-être que cela devrait se produire pour les films à petits budgets. Il faut inventer un circuit de petits films pour qu&rsquo;ils puissent trouver des circuits de distribution et ainsi garder une diversité.</p>
<p align="JUSTIFY"><i><b>Quel est le niveau du cinéma français actuellement ?</b></i></p>
<p align="JUSTIFY">Il est assez vivant et il trouve son public. Il est plus le miroir de la société qu&rsquo;il y a des années avec les films hollywoodiens qui étaient plus sophistiqués. Le point faible est sans doute la faiblesse des scenarii. Ils sont trop formatés avec une distribution elle aussi trop formatée. Évidemment, il existe des financements institutionnels comme Arte ou Canal + mais les réalisateurs ressentent une perte de liberté. C&rsquo;est un vrai dilemme puisque le financement est nécessaire. Heureusement des festivals comme le notre leur servent de réseau de diffusion. Nous sommes en contact régulièrement avec trois autres festivals sur la ruralité pour avoir des retours sur les films et les projeter au public.</p>
<p align="JUSTIFY"><i><b>Comment voyez-vous le cinéma dans dix ans ?</b></i></p>
<p align="JUSTIFY">Si ce n&rsquo;est pas dans une salle, ce n&rsquo;est pas du cinéma, avec cette action de projection sur un écran. On ne retrouve pas cela avec le <i>streaming</i> car on n&rsquo;est plus dans l&rsquo;univers du cinématographe. C&rsquo;est un autre produit ! C&rsquo;est comme connaître les œuvres d&rsquo;arts uniquement à travers les livres et ne pas aller au musée. Ce sujet sur la diffusion de la culture va dépendre de l&rsquo;éducation et de donner le goût aux gens de partager. Il faut le développer, mais est-ce que cela rentre dans les programmes scolaires, des enseignants et a-t-on des budgets pour ça ? Il faut donner le goût du plaisir de voir un film. Pourquoi pas une éducation à l&rsquo;image ? Cela permettrait de développer l’œil critique sur la pub, internet ou les réseaux sociaux, dont on est bombardé quotidiennement.</p>
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